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ALPES ET PYRENEES

ALPES ET PYRENEES

Le Pyrénéen vous invite dans le monde de la montagne à la rencontre de la Faune et de la flore du massif Alpin au massif Pyrénéen et plus précisément l(Ariége)

Publié le par le pyrénéen

Dans la nuit, les hôtes de ces lieux ont senti et ressenti leurs présences

Aux premières lueurs du jour, des paroles ont jailli sur ce territoire

Nous arrivons vers sept heures, surpris par cette quantité de bivouacs

Sans attendre, nous glissons vers les falaises, longeant un hamas de sacs de couchage

L’ombre glisse sous nos pas, ici les bivouacs n’ont pas d’espace pour se poser

Œil à l’affût, je guette en aval et en amont, le moindre bruit ou chuintement

Image d’un chamois glissant entre des arbres sous la sente, je bloque mes pas

Les jumelles se posent devant les yeux, une chèvre est en alerte

L’appareil photo en main, elle décoche les clichés les fixant sur la carte « SD »

Ecouter les sons dans ces combes et comme un déclic intérieur, le regard s’oriente

Tête haute par-dessus ces rochers, il a posé son attention vers notre présence

Ondulant, son corps se présente à nous, un beau chamois se découpe sur la roche

N’attendant pas la photographe  du jour, il s’élance dans la pente

D’une main experte, l’appareil photo saisit l’instant, dans sa course le voilà figé

Emportés par ces rencontres, nous filons vers la grande combe

Mouflons en approche, ils filent vers la forêt à l’abri des regards

Encore un effort et nous voilà les yeux posés vers ces bâtiments blottis au cœur de la Chartreuse

Silence, tel est le mot qui définit le mieux ce lieu de prière

Jeux de lumière, le soleil glisse ses rayons au travers de la forêt

Un goulet nous mène vers une prairie, ici le domaine de mouflons

Marchant sur le retour, une marmotte croise le regard, poser l’appareil et figer l’instant

Et face à nous dans un névé, un jeune bouc joue devant le regard d’un randonneur

L’heure du retour a sonné, nous regagnons le véhicule

Le parking de la bergerie explose, plus une place, il est bientôt l’heure du casse-croûte

En cette belle journée, nos pensées sont remplies de beaux souvenirs

Sur le retour, je pense aux prochaines sorties…

 

Dans l’œilleton de mes jumelles,
Dans l’œilleton de mes jumelles,
Dans l’œilleton de mes jumelles,
Dans l’œilleton de mes jumelles,
Dans l’œilleton de mes jumelles,
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Dans l’œilleton de mes jumelles,
Dans l’œilleton de mes jumelles,

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Publié le par le pyrénéen

A l’aube d’une nouvelle journée, les yeux scrutent

L’appel de la montagne, est à son paroxysme, mais non

Humble, nous devons rester en cette période

Encore quelques semaines, alors les clichés compléteront cet album

Un œil sur le viseur, à la recherche d’un chamois, il scrute la falaise

Réveil dès les premiers rayons de soleil, il ronge son frein

Entre ombres et lumières, son regard se pose ici

Dans la falaise, chaque détail compte, pas le temps de dire « ouf »

Ultime attente, son esprit part en rando

Calé dans son fauteuil, jumelles en main

Ondulant sur les zones herbeuses, un point l’attire sur ce roc

Noblesse d’une forme élancée, le chamois est là tel un joyau

Forçant l’admiration dans ces pentes, son pelage dans le rocher se confond

Instant d’hésitation, alors réglant son objectif le cliché, il déclenche

Note d’espoir sur la carte « SD », la photo il va pouvoir poster

En cette journée de printemps, il rêve à une approche là-haut perdu

Mais confiné dans le fauteuil à observer, attendant l’annonce qui n’est pas encore venue

Encore et encore des heures à observer, et dire « waouh »

Naissances début Mai, l’espoir, prendre alors du recul

Tenir quelques jours quelques semaines et après au plus près,  il ira.

A l’heure du confinement.
A l’heure du confinement.

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Publié le par le pyrénéen

Février, le soleil lance ses premiers rayons de lumière au-dessus de Belledonne

Cette lumière inonde en quelques secondes la table du petit déjeuner

Il est 8h00, je termine par une belle orange couleur soleil

La fraicheur du matin me saisit en sortant de la maison

Je glisse mes affaires de ski de rando dans le coffre de la voiture

C’est parti pour une petite matinée sur une face sud-est dans la Chartreuse.

 

La voiture grimpe sur la petite route, le hameau de Baure et puis le parking

Il y a une semaine ce hameau a été privé d’électricité en cause…

Non pas la neige, un parapente a heurté la ligne d’alimentation d’EDF.

 

A l’ombre des grands arbres, le froid se glisse entre peau et vêtements

Je me hâte dans ma préparation, je ferme la voiture et rejoins la route enneigée

50 ou 60 cm à 1250 m d’altitude, avec les températures des après-midi cela va fondre

Je chausse les skis, les peaux synthétiques frottent les cristaux de glace

Seuls mes pas feutrés raisonnent dans ces lieux.

 

Le ciel bleu azur attire le regard, quelques mésanges virevoltent dans les sous-bois

Cette randonnée me hisse au pied du « Pré qui tue »

Dénomination attribuée par les spéléologues  accédant au trou du Glas.

 

Je laisse la route qui rejoint le Col du Coq et part en direction du Col des Ayes

Ligne de partage entre le « Pré qui Tue » et la Prairie de Pravouta

Je vais grimper au sommet du Pravouta.

 

La neige se transforme sous les rayons de douceur du soleil

Laissant mes traces dans le versant, je serpente jusqu’au sommet

Vision à 360° sur La Chartreuse, Belledonne  et le Vercors avec son emblématique mont Aiguille.

 

Un regard vers la Dent de Crolles et je me laisse glisser dans la pente

Une neige souple plus printanière qu’hivernale

Passant sous le col des Ayes, la descente m’entraine vers la voiture

Je croise nombre de randonneurs en raquettes et quelques skieurs de randonnée.

 

Belle matinée sous un soleil de Février.

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Publié le par le pyrénéen
UNE ILE AU SOLEIL

Un week-end pour un éco-événement sous le ciel bleu azur des Alpes

Nous sommes tous venus dans cet écrin de verdure et de lumières

Empruntant les sentiers par monts et par vaux vers les balises du challenge

Immersion dans cette ile du soleil, nous portons fièrement notre engagement

Le Lynx a droit, cette année au cœur des Alpes, à sa journée

Espace de détente, les Pandathlètes sont prêts pour cette course d’orientation

A l’heure du top départ, le soleil a déjà réchauffé l’atmosphère

Une à une les équipes s’élancent à la recherche du graal, gravissant les alpages

Sous la pyramide du Signal, les voilà au pied de la difficulté du jour…

Ondulant sur les courbes, les équipes rejoignent le sommet

Les épreuves les attendent... . Quizz divers et variés, dégustation de fromage, tir...

Evaluant temps et distances, les stratégies se mettent en place

Images improbables d’un panda et d’une marmotte géante dans l’alpage

Le Lynx a obtenu notre reconnaissance, vivement l’année prochaine…

merci Alain pour les photos ;-)
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Publié le par le pyrénéen

Belle journée, le soleil caresse de ses rayons les versants Ouest

Impatient, il attend cette fin de semaine pour s’évader

Volupté d’une journée d’Eté, départ pour un bivouac au Pas de la Coche

Organisation et anticipation, permettent de commencer cette randonnée dès dix-huit heures

Un vendredi soir à la sortie du bureau, le rêve devient réalité, l’ascension vient de débuter

Alors, le vide se fait, seuls les bruits de la montagne envahissent l’esprit et le corps

Chuchotant dans le sous-bois, il écoute la voix de la faune

Seul dans cette montée, il passe laissant au loin le nouveau refuge d’Aiguebelle

Ou comment faire disparaitre un alpage ovin et bovin, pour privilégier le tourisme

Le Pas de la Coche garde les derniers rayons de soleil

Otant les affaires du sac à dos, il déploie la toile de tente sur les bords du lac éponyme

 Dans les derniers rais de lumière, l’EC-145 de la sécurité civile remonte la vallée en direction de l’ile au soleil*

Accroché au sommet les plus hauts, les nuages déversent en quelques minutes une pluie salvatrice sur les contreforts du massif de Rousses, apportant dans sa suite un magnifique arc-en-ciel

Nuit, seuls les bruissements de la brise du matin sur les eaux du lac viennent rompre le silence

Sur un piton, à bonne distance, un chamois s’intéresse au bivouac qui trône dans son domaine

Beau ciel bleu nuit, 6h30, sur le réchaud, le petit déjeuner se prépare

Pendant la traversée vers le Pas du Pin, la vue et la flore sont prises en photo

Le col de l’Aigleton donne le signal pour rejoindre la montagne du Vénetier et son lac

Le passage est connu pour la présence des bouquetins, l’œil scrute le paysage rocheux

Encore quelques photos, les pas partent en direction du lac du Vénetier avant de rejoindre la cime de la Jasse

Déambulant dans la dernière montée, deux vautours faunes viennent survoler la pente

Ombre d’un géant des airs, ils partent sur un promontoire au loin dans les rochers

Nuages d’orage, les voilà déjà dans la vallée au-dessus de Grenoble et son agglomération

Non sans regret, la descente doit être faite pour éviter les pluies

Ecourtant donc cette randonnée, la suite se fera début août entre le refuge d’Aiguebelle et Uriage.

 

.*voir une ile au soleil (le Pandathlon)

BIVOUAC SOLO DANS BELLEDONNE
BIVOUAC SOLO DANS BELLEDONNE
BIVOUAC SOLO DANS BELLEDONNE
BIVOUAC SOLO DANS BELLEDONNE
BIVOUAC SOLO DANS BELLEDONNE
BIVOUAC SOLO DANS BELLEDONNE
BIVOUAC SOLO DANS BELLEDONNE
BIVOUAC SOLO DANS BELLEDONNE
BIVOUAC SOLO DANS BELLEDONNE
BIVOUAC SOLO DANS BELLEDONNE
BIVOUAC SOLO DANS BELLEDONNE
BIVOUAC SOLO DANS BELLEDONNE
BIVOUAC SOLO DANS BELLEDONNE
BIVOUAC SOLO DANS BELLEDONNE
BIVOUAC SOLO DANS BELLEDONNE
BIVOUAC SOLO DANS BELLEDONNE
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BIVOUAC SOLO DANS BELLEDONNE
BIVOUAC SOLO DANS BELLEDONNE
BIVOUAC SOLO DANS BELLEDONNE
BIVOUAC SOLO DANS BELLEDONNE
BIVOUAC SOLO DANS BELLEDONNE
BIVOUAC SOLO DANS BELLEDONNE
BIVOUAC SOLO DANS BELLEDONNE
BIVOUAC SOLO DANS BELLEDONNE

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Publié le par le pyrénéen
Publié dans : #randonnée montagne

Chemin des Cathares, au pied des contreforts de cette citadelle

Au-delà de cette route, un chemin se perd dans les frondaisons

Souvenirs de temps anciens, quand aux périodes estivales les agriculteurs occupaient ces lieux.

Cachés sous les mousses et les arbres, les blocs de pierres rappellent les anciennes bâtisses du « Courrals ».

Angle de bloc s’élevant vers le ciel, fermant les yeux les bruits d’une vie passée résonne dans ces sous-bois.

Divaguant sur le chemin de pierre, « Las Mouilleros » reprend ses droits avant de rejoindre le « Touyre ».

Ecoutant les sonnailles l’on espère trouver un corps de ferme ou une bergerie dans une clairière.

Donnant de la voix, les génisses paissent dans ce carré de verdure perdu au fond des bois.

Un pas après l’autre, l’on s’élève vers cette cascade, une lueur apparait dans un bruissement de branches.

Touchant au but, nous découvrons un parchemin posé sur une roche… simple écorce de bois, elle donne le change à l’aventurier d’un jour.

Et si sous nos pas, dans le passé un parfait avait gravé sur cet élément la carte de ce trésor perdu.

Y croire et laisser s’envoler les pensées, chercher une autre marque, étudier les blocs et découvrir en levant les yeux un rideau de diamant.

Cascadant sur les rochers dans un rayon de soleil, le trésor se dévoile… le « Teychou » de mille paillettes dessine cet écrin.

Humant ces odeurs d’un pays perdu, revivre ici les périodes d’un temps depuis longtemps révolu.

Ondes fébriles, la terre se réveille sous nos pas, nous quittons ce lieu le laissant dans ses rêves d’antan.

Un passage par le village de « La Peyregade » nous franchissons le porche avant de découvrir le lavoir.

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Publié le par le pyrénéen
Publié dans : #randonnée montagne
Dans sa livrée d'hiver

L’Eurasie du Nord et l’Amérique, mais aussi les Alpes et les hauts plateaux du Vercors

A ses origines, son nom vient du latin « Lagopus mutus », Lagopus signifiant pied de lièvre.

Garnissant ses pattes de plumes, leur longueur donne la forme d’un pied de lièvre.

Ondulant dans les alpages à plus de deux mille mètres d’altitude, le voilà.

Plumage quasiment blanc en ce milieu d’Automne, il se terre dans les lapias.

Ere glaciaire, il en est la relique. Son plumage dépeint le caractère mutant ce tétraonidé.

Du terme « mutus », il aurait fallu utiliser « mutens » pour définir au mieux ce galliforme.

Etage alpin, c’est bien là son domaine de prédilection, entre deux mille et trois mille mètres d’altitude.

Avançant sur la sente, l’appareil en bandoulière une forme blanche glisse au milieu de petits blocs

Lentement le photographe s’agenouille, dans le viseur le lagopède alpin… quelques clichés

Plumage blanc laissant apparaitre encore quelques couleurs marron, il s’envole dans la pente

Instant providentiel de voir cet oiseau sur le bord de la sente, il est encore tôt en ce milieu de matinée…

Ne pas le déranger ou le suivre dans son vol… cette période de froid n’est pas propice à son alimentation.

Dans sa livrée d'hiver

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Publié le par le pyrénéen
l'entrée du Trou du Glaz

l'entrée du Trou du Glaz

Dent de Crolles, après l’avoir parcourue par ses sentiers et ses rives aériennes, me voilà aujourd’hui à ses pieds pour visiter ses entrailles.

A l’heure du rendez-vous, le groupe convié par Spéléo Campus se retrouve sur le parking en aval du Col du COQ.

Non sans une certaine inquiétude sur le sort qui leur ait réservé au cours de cette journée. Ils regardent les accompagnateurs préparer le matériel.

Sans rien laisser paraitre, chacun prépare son sac, combinaison, genouillère, gant néoprène, sans oublier le casque et les frontales à accu…

La marche d’approche débute, je la connais bien et je prends mon rythme… le sac n’étant pas très lourd les pas s’enchainent à une cadence élevée.

Entre ombres et soleil, la Dent cache dans ses versants, cette faune, qui d’un regard affuté se détecte dans ce paysage Automnal.

Sentir ses effluves qui caressent le visage, profiter d’un rayon de soleil avant de s’équiper pour plonger dans ses entrailles.

Entrée, par le Trou du Glaz, il offre sa gueule béante en bordure du sentier. J’ai souvent eu envie d’aller voir plus loin.

N’ayant pas l’équipement nécessaire, sans accompagnateur, mes pas sont restés sur son seuil.

Top départ, Fabien notre guide accompagnateur part dans cette grotte, nous suivons… terminé le demi-tour est impossible, ou le sera très prochainement.

Regard droit devant les faisceaux des frontales éclairent sol et plafond, seul le bruit des pas sur le sol et le cliquetis de notre équipement s’entendent dans ce silence monacal.

Allant dans les entrailles, Charlotte ferme le pas en guise de serre-file. Premier passage nécessitant la pose du sac au sol.

Ici, le temps s’écoule au rythme d’une goutte d’eau venant déposer sa calcite pour continuer l’œuvre du temps qui passe et se transformer au fil de l’eau en stalagmite.

Longeant les parois, Fabien stoppe la progression et annonce la première descente en rappel. Il équipe le passage en position au-dessus du vide.

L’équipe attend son « OK » et un à un sur son ordre, nous nous présentons au départ, il nous conseille et aide à mettre la corde dans le « piranha ».

Et voilà, ma progression se fait le long de la paroi, Fabien me dit de poser les pieds à plat sur la face et de bien m’asseoir dans le baudrier

Se poser au pied de ce rappel et apprécier cette montée d’adrénaline, les images des chantiers en falaise me reviennent.

Descendre quelques mètres, combien, je ne peux dire. Ici toutes les notions, temps, distances semblent s’être évaporées.

Enchainer les rappels et les passages plus ou moins hauts, souvent plier en deux. La marche n’est pas aisée et effectivement la condition physique est bien le plus important des prérequis.

Là sur la paroi, une main courante, nous allons franchir certains passages en surplomb et il nous faut cheminer comme dans une via-ferrata.

Alors, la progression se fait en tenant compte des capacités de chacun d’entre nous. Le pas dans le vide, les longes accrochées à une main courante, peuvent refroidir certaines ardeurs.

Devant Fabien prépare les passages, les cordes pour les rappels, nous allons en franchir 6 au cours de cette journée de 4.50m à 30.00m pour le plus grand

Ecouter son corps, tant dans les rappels que sur les franchissements de mains courantes. Mais plus dur, quand arrive la remontée sur corde.

Non sans une certaine appréhension, me présentant à la première, je me surprends moi-même par la « facilité » avec laquelle le verrou est franchi.

Tout espoir n’est peut-être pas perdu… mais à la deuxième remontée, le plan incliné ne m’inspire guère… l’effort sur cette roche lisse et mouillée est fatal.

Défait à mi-parcours, Fabien et Charlotte viennent à mon secours et me sortent de ce mauvais pas… un peu cramé, je me pose, bois et reprends ma respiration.

Encore de beaux passages, les corps se tordent dans les jeux de mains, pieds et fessiers pour franchir ces passages.

Comment ne pas apprécier quand Fabien annonce les deux derniers rappels, espérant la délivrance au bout de ce dernier passage

Rien de cela, nous avons à minima une bonne heure de marche avant de rejoindre la Grotte Annette… et puis quarante-cinq minutes pour rejoindre les voitures

Oublier alors les tensions dans les muscles, faire face aux difficultés. Et pourtant ce ressaut m’est fatal. Sans l’aide de Fabien, je reste au fond.

Les encouragements de Charlotte n’ont pas été suffisants pour me permettre de franchir ce pas. Les bras sont à la limite de la crampe. Je me pose et bois.

L’avant dernier verrou puis l’air pur des montagnes qui vient caresser le visage, les sacs passent de main en main.

Et voilà, je passe le verrou de la Grotte Annette, enchevêtrement de fers et de blocs de pierres, devant mes yeux la lumière du jour

Splendide, la vue… surtout cette plongée dans un monde fascinant… à refaire, pourquoi pas avec un peu de préparation sur le thème de l’escalade pour franchir les dénivelés sans difficultés.

 

 

Merci pour cette journée de découverte à SPELEO CAMPUS

Cyrille, Fabien, Charlotte, Manue, Mickaël.

 

le tracé en rouge...

le tracé en rouge...

Dans les entrailles de la Dent de Crolles.
Dans les entrailles de la Dent de Crolles.
Dans les entrailles de la Dent de Crolles.
Dans les entrailles de la Dent de Crolles.
Dans les entrailles de la Dent de Crolles.
Dans les entrailles de la Dent de Crolles.
Dans les entrailles de la Dent de Crolles.

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Publié le par le pyrénéen
Publié dans : #randonnée montagne

le ciel rouge nous annonce la pluie de la journée ...

lever de soleil sur Belledonne
lever de soleil sur Belledonne

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Publié le par le pyrénéen
Chamonix Mont-Blanc
Chamonix Mont-Blanc
Chamonix Mont-Blanc
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Chamonix Mont-Blanc
Chamonix Mont-Blanc
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Chamonix Mont-Blanc

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